Le cercle des éditeurs : l’annuaire et les chroniques des éditeurs de logiciels B2B

Depuis 10 ans, le secteur de la cosmétique n’a cessé de progresser. Avec une croissance de 5,5 % en 2018, on estime à 200 milliards d’euros le chiffre d’affaires réalisés dans le monde. Cette évolution est notamment le fruit d’une mutation dans les relations entre distributeurs et fournisseurs. Alors qu’auparavant les relations entre ces derniers étaient crispées, puisque essentiellement axées sur les négociations tarifaires, elles sont désormais orientées vers une démarche plus collaborative. Cette approche a, d’une part, eu pour effet de dépassionner les échanges et, d’autre part, permis une progression significative des résultats. Au regard des contraintes liées à l’univers de la cosmétique, cette dimension collaborative apparaît fondamentale pour assurer la sécurité du consommateur et optimiser la chaine de valeur des produits cosmétiques.

 

1. L’exigence légale et réglementaire de la traçabilité des produits cosmétiques

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est l’organe compétent pour contrôler la sécurité des produits commercialisés sur le territoire national. Dans une enquête réalisée en 2016, celle-ci a relevé que les obligations déclaratives, documentaires ou d’étiquetage étaient négligées par les opérateurs, alors que ces obligations constituent l’une des conditions pour garantir la qualité des cosmétiques et la sécurité des consommateurs. Il s’agit d’ailleurs d’une contrainte imposée par l’Union européenne et en particulier par le Règlement (CE) n° 1223/2009 relatif aux produits cosmétiques. Le paragraphe 12 de ce texte affirme, en ce sens, que « garantir la traçabilité d’un produit cosmétique tout au long de la chaîne d’approvisionnement contribue à simplifier la surveillance du marché et à la rendre plus efficace. Un système de traçabilité efficace facilite la tâche des autorités de surveillance du marché pour retrouver les opérateurs économiques ». L’alourdissement des obligations au niveau européen illustre la nécessité d’organiser la relation avec les fournisseurs dans un contexte d’échanges internationaux dans lequel les contraintes varient selon les pays.

 

2. Le logiciel PLM : la transparence au service de la traçabilité

Le logiciel PLM est un programme informatique conçu pour la gestion des produits cosmétiques. Plus particulièrement, il s’agit d’une méthode logicielle permettant d’assurer le suivi d’un produit cosmétique depuis sa conception jusqu’à sa commercialisation. En centralisant l’ensemble des informations relatives au produit, le logiciel PLM est un outil redoutable de gestion des produits cosmétiques. Nature des composés chimiques, conformité règlementaire, optimisation de la formulation, ce logiciel offre de multiples possibilités aux entreprises de la cosmétique qui souhaitent se démarquer de leurs concurrents et sécuriser leurs produits face aux risques sanitaires ou à l”évolution rapide des techniques. Pour en savoir plus, des blogs dédiés au thème du PLM existent comme https://www.blogplm.com/.

 

3. Le logiciel SRM : solution de gestion de la relation fournisseur

Le logiciel SRM ou “Supplier Relationship Management” est un logiciel entièrement dédié à la gestion des fournisseurs. Celui-ci est destiné à optimiser la relation entre les fournisseurs et les autres acteurs de la chaîne de la cosmétique. En améliorant la communication et le partage des informations entre les entreprises et leurs fournisseurs, le logiciel SRM de Lascom permet une relation multilatérale entre entreprises du secteur cosmétique. Les entreprises ont dès lors la possibilité d’optimiser le processus de production au regard des besoins d’approvisionnement des fournisseurs et ces derniers sont en mesure de s’adapter de façon plus précise à la demande des entreprises. En outre, les fournisseurs occupent une valeur particulière dans la chaîne de valeur des produits cosmétiques. Ainsi, ils sont à même de procurer aux entreprises des informations précieuses sur l’impact de leurs produits. Loin d’instaurer un simple échange de documents, le logiciel SRM est l’outil d’une véritable collaboration entre les entreprises et leurs fournisseurs. Dans un environnement hautement compétitif, la mise en place d’une telle solution couplée à un logiciel PLM est le gage d’une distanciation de la concurrence et d’une sécurité sur l’ensemble de la chaîne de valeur des produits cosmétiques.